samedi 22 avril 2006
Trésordinaire

Envoyez toute votre gratitude à la Soleil,
Qui tous les matins de l'univers
Vient darder ses rayons d'argent
Sur les rideaux translucides et de verre,
Et fait se dissoudre votre nébuleux sommeil...
vendredi 21 avril 2006
Théâtre du Tangible et de l'Intangible

C'est à se demander parfois qui est la plus réelle des deux :
Matière ou Ténèbre ?
Qui des deux soeurs nous enchaînent vraiment ?
Cheval sanglant sanglé

Nul besoin d'être combattant pour cavaler dans nos avenues existessencielles. Perdre haleine inutilement, cracher sang et sueur phosphorescents, cultiver l'ardeur du vainqueur ou l'amertume du perdant...
Bah !
Je préfère m'en remettre au Dieu moissonneur qui fait soulever en moi des effluves de couleurs. Je deviens l'accoucheur en torpeur, le trompe-la-mort pourfendant les sycomores glacés de l'angoisse. Je commence à peindre, à poindre, à pondre... Et file sur mon cheval accomplir ma nekyia.
jeudi 20 avril 2006
Aujourd'hui, en lien sur mon blog :
Pour ceux qui ne les connaissent pas, venez leur rendre visite pour les encourager !



Et j'oubliais, je suis impardonnable :
Trois fenêtres

Savoir où aller. Savoir sentir les choses qui flottent dans l'air. Savoir ne pas savoir. Savoir désapprendre au prix de se faire pendre. Savoir jouer avec les êtres et leur donner des ailes. Savoir écouter l'eau et ne point bruiter durant son cours. Savoir mettre en scène la situation. Savoir être réalisateur de soi. Savoir se taire maintenant...
Magrittage

(Compositing sur photo d'une pub photographiée par Véronique sur Voir et regarder)
J'ai toujours aimé le ciel bleu et les nuages blancs qui y flottent, j'ai l'impression de méditer sur du Dire Straits... Parfois, j'y cherche la Grande déesse, mais n'y perçois que l'anonymat d'une Géante sans visage...
La Bête Avale Hanche

(Photo fluidifiée, aux contours accentués)
La Bête.
Elle me charcute.
Elle triture ma chair.
Elle ondule dans les viscères des larves
Et pétrit mes muscles dans un chaudron d'esclaves.
mercredi 19 avril 2006
Nulle part ailleurs qu'ici...

Le supplice est une vue de l'esprit.
N'avez-vous donc jamais été surpris
Du catastrophisme ambiant
Qui règne et qui gronde ?
Je suis nulle part ailleurs
Mieux, qu'ici,
Au bord du Monde.
Gargouille toulousaine II

Nos peurs sont suspendues aux Cathédrales.
Histoire d'enfer un "cathédrame".
mardi 18 avril 2006
La Source de tout vous parle

" Chacun de vous a sa propre structure. Chacun de vous M'a compris, M'a créé à sa façon.
Pour certains d'entre vous, Je suis un homme. Pour certains d'entre vous, Je suis une femme. Pour certains, Je suis les deux. Pour certains, Je ne suis ni l'un ni l'autre.
Pour certains d'entre vous, je suis pure énergie. Pour certains, le sentiment ultime, que vous appelez amour. Et certains d'entre vous n'ont aucune idée de ce que Je suis. Vous savez tout simplement que JE SUIS.
Et c'est vrai.
JE SUIS.
Je suis le vent qui ébouriffe tes cheveux. Je suis le soleil qui réchauffe ton corps. Je suis la pluie qui danse sur ton visage. Je suis l'odeur des fleurs dans l'air et Je suis les fleurs qui font monter leur parfum. Je suis l'air qui transporte le parfum.
Je suis le commencement de ta première pensée. Je suis la fin de ta dernière. Je suis l'idée qui a déclénché ton moment le plus brillant. Je suis la gloire de ton accomplissement. Je suis le sentiment qui a alimenté la chose la plus affectueuse que tu aies faite. Je suis la part de toi qui désire sans cesse ce sentiment.
Tout ce qui te convient, tout ce qui le fait arriver, peu importe le rituel, la cérémonie, la démonstration, la méditation, la pensée, la chanson, le mot ou l'action qu'il te faut pour te "relier", fais-le.
Fais-le en souvenir de Moi."
Conversations avec Dieu, tome 2, Neale Donald Walsch, Ed. Ariane, p. 25.














