mardi 9 mai 2006
Suuuspense !
Bientôt en lien sur mon blog :

Parce qu'ils le valent bien !
Paroles d'Hölderlin

Aux Parques
Accordez- moi rien qu'un été, Puissantes,
Et l'automne où mûrir mon chant,
Pour qu'alors assouvi par le plus doux des jeux,
Plus volontiers meure mon cœur.
L'âme qui dans la vie n'eut pas sa part divine
N'aura pas de repos non plus dans les Enfers,
Mais s'il m'était donné de réussir
Ce que j'ai de sacré dans le cœur, le poème,
Sois alors bienvenu ô calme du royaume des ombres,
Et même si mon luth ne m'accompagne pas,
Une fois j'aurai vécu comme vivent les dieux,
Il n'en fallait pas davantage.
Signature spiralée du G.H.T.

Je veux me laisser porter par le Grand Huit Ténébreux des plages.
Je suis une bel aimant perdu dans une beauty foule sans ombrage.
Le cas du saigneur

Apaisé, loin des ouragans de l'esprit,
Je vois les perséides se muter en hydres.
Je suis un contemplateur averti
Qui ne peut ôter de son esprit
Les fracassantes ondes du monde moderne.
Assez !
Je vois en moi le fracassé,
Le parachuteur,
Le terrifié,
Perdu dans la lourdeur
De sa plaintive Mélopée.














