mercredi 23 janvier 2008
La Verge éffarouchée

La forme est suprème,
Borborigmatique.
L'altération se sophistique.
Sa fonction se meut
Dans le Grand Spiralaire.
vendredi 10 novembre 2006
De fion en comble

Il paraît que l'acte de création, c'est comme faire caca...
Ah bon...
Alors le manque d'inspiration est-il constipatoire ?
lundi 28 août 2006
La Vieille Dame d'une pointe du Finistère
Le monde vous prie de ne pas croire en son langage,
Car tout n'est finalement que subjectivité de l'âme...
jeudi 6 juillet 2006
Le vieil homme qui regardait la mer

Décli-NEZ
votre NEZ à NEZ.
Ma NEZ-sens,
Effraie NEZ,
à DouarneNEZ,
NEZ point de mon ressort.
Ma vision NEZ-gale pas
la beauté de mon NEZ fort...
NEZ-ce pas ?
mardi 9 mai 2006
Signature spiralée du G.H.T.

Je veux me laisser porter par le Grand Huit Ténébreux des plages.
Je suis une bel aimant perdu dans une beauty foule sans ombrage.
jeudi 4 mai 2006
Ombres délaissées

Torpeur d'une fin de journée, placide.
Les sièges sont inoccupés, vides.
Et moi j'entends
Pleurer les rois d'antan,
Réclamant leur Empire :
Cette Ombre qui les inspire.
vendredi 17 mars 2006
Mandala stellaire de la Déesse Shabkour

(photo retournée, doublée et symétrisée)
La chauve souris a rencontré Zam-Armatay pour devenir Shabkour, la sublime aux ailes de douceur. Telle est ma vision.
Et vous ? Quelle est la vôtre ? Si vous contemplez ce mandala de bois, pouvez-vous distinguer des formes, des visages et les djinns ? Les voyez-vous ? Quels sont-ils ? Révélez leur présence !
Tout en bas, il y a un félin qui dort... Le voyez-vous ?
dimanche 5 mars 2006
Poisson fossile

Le voyez-vous caché ?
5 jours plus tard :
Bon apparemment : PERSONNE NE LE VOIT !
vendredi 3 mars 2006
Mon coeur troué

Selon un princeps totalitaire et une ligne de fuite qui fusille toute ma prétention à vouloir percer les choses de l'univers, la souche est là, bancale et farouche. Ma conscience est dévoilée en arabesques sillons de bois et d'écorce...
jeudi 2 mars 2006
Profil d'un cerf à l'ardeur cervicale

Une crême fouettée est descendue des cieux
Pour venir se poser sur les antennes vitales des cèdres.
Ouate ! Courant d'air ! Foule ! Syntonicron !
Bon sang ! Rien n'y fait !
Je ne peux ôter de mon esprit cette vision !
Tout juste pétille l'ardeur cervicale bleue des Monades
Dans l'intérieur du dedans des profondeurs intestines de mon moi-océan.






