EXISTESSENCE : L'UNIVERS PULSE PAR NOS SENS

Mes images sont une quête de l'essence de l'Univers : une Quêtessence

jeudi 14 juin 2007

As-tu ?

Orgues_de_l_espace
Orgues de l'espace

Tu veux connaître le mystère

Le cœur qui saigne sur la pierre

Et cette couronne d’or pâle

Qui ceint le front de l’idéal.

As-tu dans les nuits de détresse

Maudit le dieu qui te fit naître

As-tu prié les jours de liesses

Le dieu qui te fera renaître ?

Les soirs de ciels sans étoiles

Aux portes des cités maudites

Quand meurt l’innocence en ses voiles

As-tu pris la voie interdite ?

As-tu eu l’amour abandon

Celui qui oublie le désir

La paix des anges et le pardon

Des chairs mourantes de gémir ?

Allez vieux frère éclos tes yeux

Et que pleure la rose trémière

Elle se fanera la première

Le paradis n’est pas des cieux.

Et l’enfer n’est pas de la terre
Ecoute le fracas du temps
Lorsque s’épousent ombres et lumières

Dans des noces d’ors et de sangs !

Aïmalun

Posté par Lyriann à 09:25 - POEME ILLUSTRAL - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

atmosphère, atmosphère, ça c'est une gueule d'atmosphère !! :o)))

Posté par Pedro, jeudi 14 juin 2007 à 10:11

...ou griffures multicolores .....

Posté par Gérard Méry, jeudi 14 juin 2007 à 12:29

de l'art ! c'est de l'art !

Posté par galileo, vendredi 15 juin 2007 à 14:00

enfin te revoila !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Posté par aldebaranne, vendredi 15 juin 2007 à 21:12

Encore une photo stupéfiante

Je suis toujours béate devant ce que tu réalises (je ne sais même pas comment on fait...), et là en plus j'allais applaudir le poème qui d'habitude se réduit à un quatrain et cette fois en compte bien six. Mais il est de Jean-Baptiste !! C'est étonnant comme un poème ressort différemment suivant la manière dont il est publié : sur son site c'est toujours glauque et sombre, alors je le vois baudelairien en diable ; alors que là j'allais écrire : "quels relents étonnants de Gérard de Nerval !" Tu me diras, l'un n'empêche pas l'autre... Ils étaient dépressifs tous les deux.

Posté par Valentine, samedi 16 juin 2007 à 17:01

Merci!

Merci Lyriann de cette publication avec une illustration magistrale, osmose parfaite, je suis séduit.Je t'embrasse!

Posté par aimalun, samedi 16 juin 2007 à 22:03

Superbe, tant le texte que la photo !
Oui j'ai, fait/ressenti tout ça ; sauf maudit un dieu auquel je ne crois pas.
Bien contente de te relire ;)

Posté par euqinorev, dimanche 17 juin 2007 à 09:05

profond...........

le poème est sublime , la photo illustre en couleurs et décline les mots en profondeur .........amitiés

Posté par valérie, dimanche 17 juin 2007 à 09:53

Superbe méditation. Le ciel n'est pas des cieux pas plus que l'enfer n'est de cette terre.

Posté par pierre2, lundi 18 juin 2007 à 12:25

Belles orgues pour poème divin

Ces orgues qui n'ont de l'or qu'en haut et en bas de la photo illustrent très bien le magnifique poème de Jean-Baptiste, il y a complémentarité.

Posté par Crépusculine, lundi 18 juin 2007 à 19:34

J'aime beaucoup tes lumières dans les ténèbres, la couleur tombée du ciel :)

Posté par lechantdupain, jeudi 21 juin 2007 à 19:11

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